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Versailles 78, d’un Préfet à l’autre

Déménagement 13

Actualité : Erard Corbin de Mangoux, de la Préfecture des Yvelines à la Cour des Comptes.

A la tête du département depuis avril 2013, Erard Corbin de Mangoux vit ses derniers jours comme Préfet des Yvelines. Le conseil des ministres a choisi mercredi de le nommer conseiller maître en service extraordinaire à la Cour des Comptes. Un poste qu’il occupera à partir du 25 août prochain. Son successeur s’appelle Serge Morvan. A 55 ans, ce directeur général des collectivités locales au ministère de l’Intérieur va vivre sa première expérience en tant que préfet.

 

ARTICLES DES 23/07/2015 et 07/05/2013

 

Gargenville le 26/07/2015, par Association Gargenville Seine Vexin

Faisons nos comptes… La région Seine Vexin lui doit beaucoup… notamment l’arrêté du PIG (Projet d’Intérêt Général) du 13 mai 2015 concernant l’exploitation d’une carrière  des Ciments Calcia à Brueil en Vexin, aucun registre mis à disposition du public à la mairie de Gargenville, la non-participation des associations de Gargenville au projet Calcia, la non-publication des pollutions sur le fonctionnement de l’usine, ni des retombées dans la région, ni d’études sur le droit à la santé, en outre, Gargenville est en pleine effervescence de constructions inadmissibles, principalement sur Porcher, une nouvelle population sur des contraintes totalement contraires à la simple démocratie participative…

Egalement, aucune réponse à nos différents courriers concernant la surdensification du projet Porcher, les nuisances routières, un seul passage par le vieux pont SNCF, la faveur de doubler le projet Porcher, une décision anti-démocratique entre élus et aménageurs, pas de 2ème franchissement de la Seine, un trop plein des pluviales directement relié à la station d’épuration, 106 logements sociaux déterminés par la seule main de Jean Lemaire sur un seul permis modificatif…. Un donnant-donnant d’un groupe scolaire maintenant à charge de la ville revu à 6 millions d’euros, d’où les 20% d’augmentation des impôts, et l’engloutissement du patrimoine immobilier de Gargenville… Merci à la représentation de la démocratie !

A la tête du département depuis avril 2013, Erard Corbin de Mangoux vit ses derniers jours comme Préfet des Yvelines. Le conseil des ministres a choisi mercredi de le nommer conseiller maître en service extraordinaire à la Cour des Comptes. Un poste qu’il occupera à partir du 25 août prochain. Son successeur s’appelle Serge Morvan. A 55 ans, ce directeur général des collectivités locales au ministère de l’Intérieur va vivre sa première expérience en tant que préfet.

Gargenville Seine Vexin

 

ARTICLES DES 23/07/2015 et 07/05/2013

Le préfet des Yvelines en route pour la Cour des comptes

23 Juil. 2015, 17h40 | MAJ : 23 Juil. 2015, 17h40

Erard Corbin de Mangoux avait pris ses fonctions de préfet des Yvelines en avril 2013. (LP/JC.)

Erard Corbin de Mangoux s’apprête à quitter son poste de préfet des Yvelines. Le conseil des ministres l’a en effet nommé conseiller maître en service extraordinaire à la Cour des comptes à compter du 25 août prochain.

Agé de 62 ans, Erard Corbin de Mangoux avait pris la tête des Yvelines en avril 2013, après avoir dirigé, durant 5 ans, la DGSE, le service de renseignements extérieurs. Il sera remplacé dans ses fonctions par Serge Morvan, 55 ans. L’actuel directeur général des collectivités locales au ministère de l’Intérieur, un poste qu’il occupe depuis juillet 2012, est aussi depuis l’an dernier directeur de cabinet d’André Vallini, secrétaire d’Etat à la réforme territoriale. Ce sera son premier poste de préfet.

 

Versailles… Le nouveau préfet Erard Corbin de Mangoux : gant de velours et main ferme !

Nommé le 10 avril dernier, le nouveau préfet des Yvelines a voulu retrouver son corps d’origine «pour faire le métier auquel je m’étais préparé».

07/05/2013 à 08:06 par patrick.wassef

Le nouveau préfet des Yvelines était secrétaire général de la préfecture de 2004 à 2006.
Le nouveau préfet des Yvelines était secrétaire général de la préfecture de 2004 à 2006.

C’est un homme de l’ombre qui va repasser dans la lumière.

Avant d’être nommé préfet des Yvelines, Erard Corbin de Mangoux était en effet le patron de la DGSE (Direction de la sécurité extérieure), le service de renseignements français et auparavant conseiller de Nicolas Sarkozy, à la présidence de la République.

C’est sous sa direction qu’a eu lieu la tentative de libération de Denis Allex, pris en otage par les Shebab de Somalie. Deux agents de la DGSE y avaient été tués ainsi que l’otage.

«C’était une opération d’une grande complexité, dont le résultat était par nature aléatoire, mais il fallait la tenter, en connaissant les risques», lâche-t-il. Soumis à un engagement de confidentialité qu’il a signé avant de quitter son poste, il n’en dira pas plus.

Préfet avant tout

«On ne peut pas  rester directeur de la sécurité intérieure trop longtemps. Cinq ans, c’est une durée maximale.» Maintenu en place malgré le changement de gouvernement, ce dont il sait gré à François Hollande, ce grand commis de l’Etat a préféré retrouver son corps d’origine, la préfectorale, que de se diriger comme nombre de ces prédécesseurs vers les affaires étrangères et devenir ambassadeur.

«Je n’avais jamais été préfet d’un département, confie-t-il. Je voulais l’être et faire le métier auquel je m’étais préparé. J’ai soixante ans quand même», dit-il en riant.

Souriant, affable, préférant le contact direct aux déclarations magistrales, partisan du «faisons simple» plus que du protocole, il n’a rien d’un croque-mitaine, ni d’une de ces éminences grises qui hantent les cabinets ministériels.

Et s’il ne renie rien de ses fonctions précédentes, il se présente plus comme «un technicien» que comme un politique. Une façon habile de se défaire d’une étiquette de «sarkozyste» qu’on ne manquera pas de lui coller au vu de son C.V. ?

Peut-être ? Mais il semble sincère lorsqu’il dit qu’il a surtout «rempli des missions que l’on m’a confiées. Nicolas Sarkozy m’a donné sa confiance, je l’en remercie. Le président Hollande m’a conservé cette confiance, je l’en remercie aussi».

Dans les Yvelines, il n’est pas en terre inconnue. Secrétaire général de la préfecture, de 2004 à 2006, lorsque Bernard Niquet en était le préfet, il a eu envie d’y revenir et ne cache pas que le département avait sa préférence : «Quand on vous donne plusieurs choix…», souffle-t-il, laissant entendre qu’il a bénéficié d’une écoute bienveillante.

Sa priorité sera «d’accompagner la politique de l’emploi dans ce département qui compte des secteurs et des populations en grande difficulté. La boîte à outils doit être totalement utilisée». Quant aux questions d’infrastructures et de routes (A10, A104, Grand Paris) ce sont bien sûr «des dossiers majeurs».

A l’occasion d’une brève rencontre avec la presse, il a donné une petite idée de sa façon de procéder.  Il est partisan  «de réduire la marge de décision à sa plus simple expression». Autrement dit, pas de passage en force, mais «des explications, de la pédagogie, de la recherche de solutions.

L’Etat n’est pas le seul en cause, et il n’y a pas de chantiers qui  n’impliquent pas  plusieurs partenaires qui ont tous des intérêts à défendre. Il faut négocier le plus possible. Je n’oppose pas décision et concertation». Cela dit, son parcours montre qu’il était capable de trancher lorsqu’il fallait le faire…

Ouvert à la discussion, il sait qu’il va avoir affaire à des poids lourds de la politique dans ce département : ministre en exercice, anciens ministres, ancien président du Sénat, sans parler d’autres parlementaires plutôt remuants. Il a eu l’occasion d’en rencontrer certains dans ses autres fonctions, certes, mais, dit-il «je les verrais tous, et le plus vite possible, pour qu’ils me livrent leur propre vision.

J’ai aussi l’intention de voir les entreprises, les élus ruraux, et l’administration elle-même». Mieux vaut en effet, préparer le terrain avant  de le labourer.

Serge Morvan, nommé préfet des Yvelines en Conseil des ministres

 Mercredi 22 Juillet 2015 à 18:19 |
Serge Morvan est nommé préfet des Yvelines

Serge Morvan est nommé préfet des Yvelines

Serge Morvan, administrateur civil hors classe, directeur général des collectivités locales, a été nommé préfet des Yvelines (hors classe), lors du Conseil des ministres de ce mercredi 22 juillet. Il prendra ses fonctions à Versailles le 25 août prochain.

Cet ancien directeur de cabinet d’André Vallini, secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale, succède ainsi à Erard Corbin de Mangoux, préfet des Yvelines, nommé conseiller maître en service extraordinaire à la Cour des comptes.

Réputé pour être un proche du Parti socialiste, Serge Morvan, énarque de 56 ans, a occupé entre autres fonctions celles de directeur général des services au conseil général de Saône-et-Loire, puis de Seine-Maritime à partir de mars 2010. Il a été également directeur de cabinet d’Anne-Marie Escoffier, alors ministre délégué en charge de la décentralisation.

Il est décrit comme un homme à la fois discret et affable, qui « s’appuie sur des réseaux étoffés parmi les cadres territoriaux et les élus locaux ».Nommé dans les Yvelines, il inaugure ainsi son premier poste de préfet.

Versailles, 78… le déménagement s’active
en mouvement, maison, fourgon 
 

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