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Régionales, départementales… rébellion citoyenne ?

Vote

20 et 27 juin 2021, nouveau record d’abstention ! Pour une majorité de Français, les urnes ne sont plus le moyen de changer les choses… “Voter ne sert à rien” ! Bilan : un vent de révolte et un désert dans les isoloirs…

 

Élections départementales et régionales.

Taux de participation :

Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, les taux de participation définitifs pour le second tour du 27 juin 2021 sont de 34,36% pour les élections départementales et de 34,69% pour les élections régionales.

Pour rappel, le taux de participation définitif pour le premier tour était de 33,32% pour les élections départementales du 20 juin 2021 et de 33,28% pour les élections régionales.

En 2015, le taux de participation pour le second tour des élections départementales était de 49,98% et le taux de participation pour le second tour des élections régionales était de 58,41%.

 

 

66% de non-votants… 34% de votants…

 

En France, irrésistiblement, le phénomène s’amplifie d’élection en élection.

Indiscutablement, les non-votants représentent la grande majorité de France…

Conséquence : La grève des urnes rebat les cartes.

En France, le système politique proposé correspond-il aux attentes des citoyens ?

Pour répondre à cette question, il est nécessaire de préciser que le rôle politique des citoyens (poussés au non-vote), désigne le fait au sens large que l’abstention a pour seul objectif d’obliger les politiques à examiner un certain nombre d’initiatives qui permettraient au peuple son grand retour dans les isoloirs.

Les risques que comportent l’actuel mécanisme sont connus : Trahison, mauvaise foi, insincérité, déloyauté, montrent qu’un certain conservatisme déstabilise les causes importantes du peuple et représente des dangers exponentiels pour les droits et libertés du citoyen. Ainsi, il faut chercher le sens de l’abandon des urnes dans l’origine du mal.

Trahir le vote du citoyen, c’est devenu un sport national ! Au fil du temps, cette exception Française nuit aux effets déterminants sortis des urnes d’une majorité d’électeurs. Résultat, 66% du peuple de France crie STOP.

Au désert des urnes, point n’est besoin de rendre le vote obligatoire, mais bien d’institutionnaliser un texte nouveau dans lequel des réelles valeurs morales soient insérées aux valeurs républicaines à une époque où il n’est plus un souci de déposséder le peuple de son rôle légitime par absolue volonté de manipulation qui volontiers associe fourberie aux systèmes de blocage (dépossession du vote du citoyen, d’où le “tous pourris”, le “tous vendus”).

A cela, il faut étendre le progressif abandon des urnes aux gouvernances précédentes – qui depuis 50 ans – droite/gauche/centre/écolos et compagnie, ont participé de décennie en décennie à abimer la France jusqu’à la déclasser dans un effrayant système “prétendument démocratique”, où plus rien de la volonté du vote populaire n’est sacré. Aux grandes dérives, l’abstention est devenue le dernier outil républicain pour 32 millions d’électeurs.

Mettons les choses au clair, le citoyen vote pour que le politique œuvre à l’intérêt du plus grand nombre… Et non, exacerber le citoyen par système de domination au service de quelques uns, d’où l’abandon des urnes.

 

Les abstentionnistes remettent-ils la constitution en cause ?

Rappel des conditions des municipales des 15 mars et 28 juin 2020 : “La date du second tour avec maintien des résultats du 1er tour ne pouvait dépasser le 30 juin, sinon, une nouvelle élection avec deux tours aurait dû être organisée dès l’automne (ce qu’attendait et réclamait une majorité de Français).

Le gouvernement “Édouard Philippe” (après avoir longuement réfléchi), a fixé le second tour au dimanche 28 juin, prenant ainsi à revers une majorité d’électeurs de France qui se sont sentis manipulés.

Résultat : une abstention historique et des maires élus sur 40% de votants…

Valider des municipales, des départementales, des régionales, sur des scores aussi pauvres (30/40% de votants)… Y’aurait-il [à ce point] du politique tant de mépris aux valeurs objectives du peuple ? Y’aurait-il quelque chose d’intensément inverse à la logique, d’intensément antidémocratique, d’intensément opposé au peuple souverain ?

 

Au delà du refus des urnes, le peuple a parlé…

La sanction : ceux qui depuis 1/2 siècle affaiblissent le pays sont piteusement élus, une première en France…! N’oublions pas que ceux qui crient si facilement “VICTOIRE” sont élus sur 35 à 40% de votants et ne représentent que 7 à 25 % des électeurs inscrits (surprenantes conditions “démocratiques” pour le pays des droits de l’homme).

Politiquement, un tel fiasco et faire comme si la république serait assise sur une base républicaine saine, forte, alors que l’écrasante majorité se trouve du côté des non-votants, est-ce bien sérieux, est-ce bien responsable, est-ce supportable, est-ce tenable ? Car au delà du refus, le non-vote n’est-il pas d’abord l’immense rébellion de France ?

A les entendre… tous autant qu’ils sont… droite/gauche/centre/écolos et compagnie, c.-à-d., ceux qui se pensent les “auréolés” du régime sur une minorité de votants – en vérité – ils ne représentent que le scepticisme grandissant des Français sur un mode de procédure lui-même boycotté par la grande majorité du peuple de France.

Par ailleurs, la protection des droits fondamentaux du citoyen visant à renforcer le développement des procédés de démocratie (voie de référendum), fait depuis trop longtemps preuve d’une trop grande réticence (dès le mandat Giscard d’Estaing). Les désidératas du peuple restant ainsi sous dominance du “bon vouloir” des gouvernants.

Mainmise, dépossession, on se moque des choix du citoyen (voir l’organisation d’annulation du référendum 2005).

Dépossession particulièrement visible depuis 50 ans, où l’exigence d’un référendum est rapidement traitée par une commission ne prévoyant aucun dispositif par choix décisif du peuple. A ce titre, le mouvement des Gilets-Jaunes réclame qu’il soit mis fin à un certain nombre d’anomalies pour rendre plus démocratique le pouvoir du peuple.

 

La République des partis… pas la volonté du peuple !

Au regard de son histoire, évidemment la France ne peut pas s’enorgueillir du référendum Européen de 2005, jeté aux oubliettes du peuple légitime, souverain, mais qu’en a-t-il été du peuple lui-même désacralisé de ses droits fondamentaux dans une procédure de contrôle des politiques visant l’expression démocratique elle-même ?

En l’espèce, le peu de légitimité laissé au peuple et le fait que le référendum reste essentiellement un outil trop peu démocratique, puisque placé entre les mains de “politico-techniciens”, témoignent de l’importance de nouvelles réformes au service d’un renforcement du rôle des citoyens (au sein même des institutions), nécessité d’émancipation du peuple, lui-même rattaché au droit “d’initiative populaire” au sens strict du terme.

A cela, s’ajoute “l’ordre organisé des partis politiques” (par le biais de leurs représentants), système d’importance à la non-participation directe des citoyens (fût-ce-t-ils majoritaires), quant aux artifices inverses au verdict des urnes, ce qui fait depuis trop longtemps “volonté de barrage” quant au développement de procédés directs alloués au peuple.

Il en ressort du peuple un droit d’initiative très encadré offrant aucune possibilité de recourir au référendum sans un contrôle stricte des politiques qui utilisent divers procédés comme moyen suprême aux droits supérieurs du peuple (le peuple dévoré par les ambitions hallucinantes de clans politiques). D’où… à quand la France de retour ?

Au titre, “Abstention = Révolution”… On le voit, force est de reconnaître que le peuple désabusé n’est pas dupe des conditions “démocratiques” qui lui sont accordées. Des droits nouveaux doivent être adoptés (par le peuple), au-dessus de tous les partis politiques, de même, au niveau local, départemental, régional, ce qui devrait laisser peu de place aux prétentions non-démocratiques des politico-carriéristes dans le déclenchement d’un rééquilibrage des institutions.

Renverser la table, la démocratie représentative est elle aussi reconnue comme un handicap certain à la souveraineté du peuple. La France fait tristement preuve (depuis trop longtemps), d’un laxisme extraordinaire quant aux procédés antidémocratiques de certains élus (et ils sont en nombre). Les pratiques, les procédés utilisés font partie du bannissement, de la répulsion que le peuple immortalise dans une abstention colossale, historique.

 

Dans le même ordre d’idée…

Intercommunalités, d’une mauvaise démocratie à une représentativité bafouée

Plus encore que précédemment, les intercommunalités semblent bien peu démocratiques…

Rappelons le surprenant contexte de désintérêt des élections municipales (55% de non-votants au premier tour [niveau national] et 58% au second tour), alors que les prévisions de ce second tour prévoyaient une nette amélioration de participation dans un quasi retour à la normale… loupé !

Pour la 1ère fois en France, une majorité de maires sont déclarés “élus” par une minorité de votants (moyenne aux alentours des 40%). Errements républicains, que dénoncent une seconde fois une majorité d’électeurs de France.

A noter que les intercommunalités fonctionnent sur le statut particulier d’élus communautaires eux-mêmes liés à ces mêmes conditions des élections municipales… (elles-mêmes désavouées par une majorité d’électeurs de France).

Donc, en ce qui concerne la construction des pouvoirs politiques dits “d’aménagement du territoire/habitat et logement” (le Grand Paris pour le plus spectaculaire scénario), des inquiétudes doublement persistantes sans le peuple puisque non-majoritairement représentatives des communes comme des intercommunalités… d’où,  défaillance, peine à assurer un mode de gestion démocratique authentiquement représentatif et cohérent avec une majorité d’électeurs des communes adhérentes… mais un éventail de dispositions pour garantir la vie des élus sur 40% de votants.

Aux grands privilèges (alloués aux plus faibles pourcentages), tout est verrouillé, ficelé d’avance, même si le peuple remet en cause la légitimité des modes de gouvernances à tous niveaux, lesquels incluent : régime politique, régime de partis, libertés publiques, médias, socialisation politique, et le fait (majeur) que l’on serait dans la légalité “des valeurs représentatives de la république”, et non, dans une forme hyper protestataire des formes conventionnelles.

Aux municipales, aux régionales, aux départementales, la pratique du pouvoir ainsi contestée dans une illustre ferveur d’abstention, tout cela signifie que, le respect des valeurs objectives du peuple doivent être garanties dans une forme de révision constitutionnelle qui aurait pour effet de doter l’électeur d’une réelle légalité de s’abstenir, si de la part du citoyen il y a non-choix décisif. Pour ce point, la reconnaissance du bulletin blanc serait une avancée considérable.

Aux systèmes des partis politiques, aux organisations de pouvoirs regrettables, aux contraintes bureaucratiques, aux défaillances démocratiques si largement répandues, aux conflits assurant une forme de rejet de masse… Pas d’écoute ? Pas de révision ? Pas de remise en cause ? Juste un incident de parcours ?

 

Rendez-vous aux prochaines Présidentielles 2022…

 

LE 14/07/2021/ASSOCIATION GARGENVILLE SEINE VEXIN

 

 

 

9 thoughts on “Régionales, départementales… rébellion citoyenne ?”

  1. Gilets Jaunes dit :

    Ah bon, c’était la Fête à la mairie ce 1er juillet 2021…?

    Ce 1er juillet, grosse pub (pour changer) de Yann Perron (photos à l’appui), signature de deux permis de construire…
    Deux beaux projets pour notre ville dit-il, l’agrandissement du cabinet dentaire de la rue Gambetta, et également l’agrandissement de la concession Citroën de l‘avenue de Paris qui prendra l’enseigne Peugeot en complément de l’offre actuelle.

    Mais qu’est-ce qu’on est heureux… Mais qu’est-ce qu’on est contents… Deux emplois de plus mais pas forcément pour des Gargenvillois !

    Bah ouais… on reste sur notre faim…

    Quand même M. Perron… Elles sont où les photos et les grosses pubs pour la reprise des hideux projets de Jean Lemaire (entre nous, ce qui lui a coûté « son fauteuil » qu’il croyait définitivement à sa taille).

    Du coup, ils sont où les beaux clichés de la signature du projet des 22 logements sociaux au cœur du vieux bourg…? Ben oui quoi, c’est pas juste, nous aussi on aurait aimé admirer le super et remarquable tableau de l’accord entre le nouveau maire, l’ancien maire et le constructeur, le tout au détriment des résidants de la ville…

    Imaginez un peu, [en gros], tous d’accord pour enfumer les habitants et plomber la ville ! Que des entourloupes ! Que des magouilles ! Pas un pour relever l’autre !

    Pendant qu’on y est M. Perron… Elles sont où les jolies images du contrat signé avec des puissants avocats parisiens payés par l’argent des contribuables pour défendre les projets de Jean Lemaire contestés en justice par de simples riverains déçus des bontés et du demi-tour de l’écolo en vélo…? Même scénario et même horreur et passages en force sur Porcher et bien d’autres territoires de la ville…

    Sympa les grosses pubs du sauveur de Gargenville dit le « super élu sur 30% d’inscrits », en plus, qui roule pour le système Bédier lui-même élu sur 34% de votants…

    Y’a pas à dire, vive la DEMOCRATIE REPRESENTATIVE Yvelinoise et pourvu que ça dure et continue iman aeternam entre copains coquins « LR Bédier » et sa majorité-minoritaire !

  2. Riverain en colère dit :

    Didier Charpentier nous dit :
    Bravo pour ces 2 permis de construire qui vont contribuer à créer des emplois, mais en ce qui concerne les 25% de logements sociaux dans les communes de + de 3500 habitants, la loi SRU est malheureusement incomplète !
    Elle devrait être associée à une incitation favorisant la création de 2 emplois à chaque fois qu’un permis de construire d’un logement est accordé.
    Les villes dortoirs contribuent activement au réchauffement climatique !
    Une voiture qui parcourt 100 km et consomme 7 litres de carburant rejette dans l’atmosphere 17 kg de CO2 !
    Un habitant qui se rend à son travail en voiture à 25 km de chez lui va parcourir chaque année 10 000 km et son véhicule rejètera 1,7 tonnes de CO2 en héritage aux générations futures et qui renforceront l’effet de serre et dont la durée de vie dans l’atmosphère sera d’une centaine d’années !
    Je vous laisse le soin de faire les calculs pour 10, 20, 50, 100 …. voitures qui consomment plus ou des trajets plus longs….

    M’enfin voyons M. Didier Charpentier…, malgré le changement climatique, l’urgence n’est certainement pas à compter 7 litres de carburant face aux intérêts politiques « propres » de l’ambigu M. Perron, il s’en fout royalement, éperdument, il cumule.

    Voilà quelqu’un qui a été élu sur 30% de braves gens qui ont fait le déplacement dans l’isoloir en croyant qu’il était le sauveur en titre de Gargenville…

    Les pauvres, bien mal leur en a pris, car aujourd’hui l’enfant du pays se découvre, se dévoile aux yeux de ses concitoyens. Surprise, le voici qu’il poursuit et remplace « avantageusement » le maire sortant à la réputation sulfureuse pour la même priorité politique de promoteurs et le même bilan catastrophique pour la ville…

    Quant à la loi SRU de Cécile Duflot, vite, d’urgence, supprimons tout ce qui fait appel d’air à la dévalorisation programmée du pays initiée par des gens aujourd’hui largement rejetés par une majorité de Français.

  3. Thierry dit :

    Vu l’état de délitement de la France on comprend pourquoi les gens restent chez eux. Ils savent qu’après 50 ans de candidats qui ne tiennent jamais leurs engagements et qui sont juste là pour leur carrière c’est cuit d’avance !

  4. Laurent dit :

    Ah les braves élus, ils savent que quoi qu’ils fassent ils ne risquent rien. Pourquoi s’en priver, c’est même nécessaire pour descendre la France dans le trou.

  5. Clara dit :

    Les élus m’ont dégoûté de la politique. Je ne supporte plus leur com et leur incompétence.

  6. Quentin dit :

    Faudrait continuer ?
    Voter ou ne pas voter n’est pas une question de civisme comme certains l’écrivent, mais voter pour qui franchement quand on voit les compétences des uns et des autres et le degré de démolition des valeurs de la France depuis 50 ans.

  7. Jean Paul Chérel dit :

    D’une jolie ville fleurie à la triste histoire d’un modèle dégradant des années 60 aux milliers de logements.

    A conter aux nouveaux arrivants comme le pire des cauchemars de la génération « SAMITIER » de l’ancien village.

    Cela a commencé peu après le 10 septembre 2004, dès les formalités accomplies de la disparition de l’ancien maire (33 ans de mandats successifs).

    Le plus triste, c’est que tous les protagonistes de cette sale affaire sont les propres équipiers de l’ancien maire disparu. A qui se fier ?

    L’horreur va encore plus loin quand on découvre qu’ils ont voté de concert la convention « Bédier » de juin 2007 ratifiée le 31 janvier 2008 pendant la fin de mandat de feu André SAMITIER. Evidemment le tout dans le dos des électeurs de Gargenville.

    Tous ces élus ont appliqué l’inverse de la politique menée par leur ancien leader, de surcroît, approuvée et votée par l’opposition de l’époque menée par un certain… Jean Lemaire.

    Cette équipe « Delpeuch » s’est même accordée l’immense faveur entre élus et aménageurs [au détriment du peuple souverain] de pousser le projet de 300 logements à 700 et davantage sur les « bas de Gargenville », qui deviennent ainsi les « hauts de Rangiport » pour la pire horreur jamais conçue sur notre ville de Gargenville.

    Quelle mélasse nauséabonde, au PLU conçu, voulu et voté par cette équipe « Delpeuch », en réalité un PLU au service de gros promoteurs sur divers périmètres de la ville, nous allons tout droit vers 2000/2500 logements et un millier sociaux, voire plus, bien loin de notre pouvoir d’adaptation…

    Bref une histoire à vomir et à dégoûter les gens de la politique.

    Beaucoup de Gargenvillois sont partis, pour ceux qui restent, c’est insultant, chaque jour une immense désespérance face à une minorité dirigeante aux dérives tyranniques, et ça continue de plus belle sur 40% de votants…

    Quelle incroyable image désastreuse pour la dite DEMOCRATIE REPRESENTATIVE des LR « Bédier » !

  8. Francis dit :

    C’est triste, c’est lamentable, la seule façon possible de nous investir dans notre ville, c’est l’abstention. Le jour où on ne pourra plus choisir entre un face à face orchestré (sans alternative citoyenne en criant au scandale), alors on pourra s’exprimer loyalement dans les urnes de façon démocratique. Le reste n’est que système d’un désastre programmé. Que voulez-vous de mieux entre bétonneurs du village ?

  9. Carole dit :

    Vu l’appauvrissement de la France, vu la décadence depuis 50 ans, la question d’aller voter ne se pose même plus. Comme quoi tout repose sur l’authenticité, la sincérité, l’honnêteté envers le gens.

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