logos representant le Blason de Gargenville le parc naturel regional du vexin francais et la qualite villes et villages fleuris

5 janvier 2019, il est interdit d’interdire !

Pompier blessé

Ci-dessus…

Un homme a été blessé à la tête suite à un tir de flash-ball, à Bordeaux, en marge de l’acte neuf des Gilets jaunes. Pompier, marié et père de trois enfants, il a été opéré d’une hémorragie cérébrale mais se trouve toujours plongé en coma artificiel.

 

 

Aux Gilets Jaunes… La protestation n’est pas admise…?

 

L’heure serait venue de mater les citoyens récalcitrants…?


Éclairage sur la répression des Gilets Jaunes…  

Le bras de fer :  Emmanuel Macron sait que l’application de la politique de l’UE n’est plus compatible avec la démocratie et l’état de droit Français, mais il entend poursuivre sa politique en faveur des plus riches et des grandes entreprises, et en même temps, poursuivre le démantèlement des services publics et la protection sociale.

Allocution d’Emmanuel Macron du 10 décembre 2018 : “C’est désormais le calme et l’ordre républicain qui doivent régner. Nous y mettrons tous les moyens. (…) J’ai donné en ce sens au gouvernement les instructions les plus rigoureuses.”

En clair, carte blanche pour l’usage de la violence contre les Gilets Jaunes ? Les atteintes au droit de manifester (qui se profilent), démontrent que l’exécutif a bien l’intention d’aller très loin…?

Mieux réprimer : La Répression En Marche ?

 

Si la nouvelle législation est adoptée (laquelle pourrait inclure une interdiction de manifester).

Surveillance par les services de renseignement, arrestations préventives, comparutions immédiates et condamnations sévères pour des peccadilles. Fichier d’interdiction de manifestation. Interdiction de se couvrir le visage (15 000 euros d’amende et un an de prison). 

Actuellement : Contrôles des messages sur les réseaux sociaux, contrôles dans les gares,  contrôles sur les péages des autoroutes, fermetures de rames de métro, fouille préventive des participants à une manifestation, interdiction de port de matériel de protection, interdiction de banderoles, interdiction de manifester pour les personnes “préjugées comme violentes par la police”, arrestations arbitraires, condamnations pour organisation d’une manifestation non déclarée, évacuations des ronds-points, 5000 gardes à vue, près de 2000 blessés, dont plusieurs centaines victimes de véritables blessures de guerre, plus d’un millier de condamnations, des centaines d’incarcérations…

 

Interdit 2

1968… Interdit d’interdire… C’était il y a cinquante ans…

Les étudiants descendaient dans la rue, les ouvriers se mettaient en grève et la France se retrouvait totalement paralysée. À l’époque, le tourbillon de Mai-68 s’est exprimé par un florilège de slogans et d’affiches révolutionnaires qui sont, encore aujourd’hui, dans les mémoires de tous. Formule libertaire par excellence, “Il est interdit d’interdire” est devenu le slogan emblématique de Mai-68. La légende dit que la formule a été lancée sur le ton de la dérision par l’humoriste Jean Yanne au micro de RTL, avant d’être ensuite reprise sur les murs de la Sorbonne, puis utilisée en affiches.

Mai 68

Ci-dessus, des policiers à Paris, le 11 mai 1968. (Photo Jean Pottier. Kharbina-Tapabor)

 

Gilets jaunes : Des violences policières jamais vues !

Les Gilets jaunes réclament une enquête de l’ONU !

Intensité inédite d’une répression policière contre les gilets jaunes.

Amnesty International a dénoncé la recrudescence de violences policières et de blessés graves dus à l’emploi d’armes comme les flash-balls de dernière génération. La police des polices a ouvert 78 enquêtes pour violences policières

 

Des grenades qui mutilent… Des grenades qui peuvent tuer.

Des flash-balls qui occasionnent des blessures irréversibles.

Des coups de matraque aux multiples plaies à la tête, au visage, sur le corps.

 

Comment comprendre qu’on puisse utiliser de telles armes contre la population, car ce sont des armes de guerre », indique Maître Aïnoha Pascual.

 

Gilet jaune blesséFrappé, blessé, menotté, laissé sur le trottoir dans une marre de sang (avec un pansement de fortune) ! “Ils sont venus pour bloquer notre sortie, nous, on est arrivés les mains en l’air et ils nous ont quand même chargés et frappés”. 

 

Pour une justice fiscale, une justice sociale… L’inadmissible bilan des gilets jaunes !

Notre décompte provisoire des mutilations définitives établit donc le bilan suivant :

  • Près de 2000 blessés
  • Près de 100 personnes grièvement blessées
  • 1 personne a été tuée (grenade lacrymogène)
  • 4 personnes ont eu la main arrachée (grenades GLI F4)
  • 17 personnes ont été éborgnées (balles de LBD 40)
  • 1 personne a perdu définitivement l’audition (grenade)
  • Les Gilets Jaunes subissent une répression sans précédent

 

Gilets jaunes 53

En marge du déplacement de Jean-Yves Le Drian à Biarritz, le 18/12/2018, Lola Villabriga, une étudiante de 19 ans, a été victime d’une triple fracture de la mâchoire et une balafre de quarante points de suture sur la joue droite : Lola Villabriga porte deux plaques qu’elle devra conserver de longs mois, suite à un tir de flashball intervenu en fin de manifestation. Le préfet a annoncé avoir effectué un “signalement” au ministère de l’intérieur.

Paris… Sur place, Le Monde a observé que les policiers de la BAC tiraient au Flash-Ball très régulièrement à hauteur de tête. Un groupe de photographes, à genoux pour se protéger et clairement identifiables, a été pris pour cible. Un photographe indépendant a notamment été touché à l’épaule. Plus tôt, face au Drugstore Publicis, un autre photographe avait été touché à l’aine par un Flash-Ball.

 

FRANCE-SOCIAL-POLITICS-DEMO-FUEL

Pour faire du chiffre, pour pouvoir “judiciariser” les débordements, des effectifs vont au contact direct des manifestants. Cette mission est souvent confiée aux brigades anticriminalité, non formées au maintien de l’ordre. Pourtant, cette stratégie s’avère contre-productive.

N’arrivant pas à contenir la colère du peuple, les forces de l’ordre font un usage excessif de grenades lacrymogènes, mais également de grenades GLI F4 (“assourdissantes”), de grenades DMP (“de désencerclement”) et de tirs de Lanceur de Balles de Défense de 40 mm. (le sol de l’avenue la plus chic du monde a été recouverte de douilles de balles de défense et de capsules de grenades à plusieurs reprises, consciencieusement filmées).

La préfecture de police admet avoir utilisé près de 5000 grenades ce samedi 1er décembre (voir article du Parisien).

 

Des grenades qui peuvent mutiler, voire tuer

Samedi 24 novembre, lors du second samedi de mobilisation à Paris, un jeune sarthois de 21 ans a été grièvement blessé à la main, aux jambes et au visage après l’explosion d’une grenade GLI-F4. Ces grenades lacrymogènes assourdissantes contiennent une charge en TNT. Gabriel était venu avec sa famille pour manifester de façon pacifique.

Selon son avocate, Maître Aïnoha Pascual, Gabriel était éloigné des violences et des affrontements. « On a la vidéo quelques secondes avant l’explosion de la grenade. _Ils sont dans un endroit où il n’y a pas de violences, pas d’affrontements, pas de projectiles jetés contre les forces de l’ordre_« , affirme Maître Aïnoha Pascual. Les forces de l’ordre auraient alors jeté une grenade GLI-F4 en direction des gilets jaunes, sans aucune raison. « Il y a un usage de la force disproportionné et illégal », rappelle l’avocate de Gabriel.

Ces grenades sont susceptibles de blesser voire de tuer

Elle indique que la France est le seul pays à utiliser ces grenades dans le cadre de mission de maintien de l’ordre. Elle demande l’interdiction de ces grenades dans de telles situations. « Ce combat contre ces grenades, on le mène depuis très longtemps. On ne veut pas soulever les dangers de cette arme à feu. Mais ces armes sont utilisées contre des citoyens et des manifestants« , déplore-t-elle.

 

Liste provisoire des blessés graves jusqu’ici répertoriés.

Voici une liste chronologique, non exhaustive, des blessés graves que nous avons recensés. Nous avons indiqué pour chaque cas l’arme ayant, selon les déclarations ou témoignages, causé les blessures. À ces blessés nous avons ajouté le nom de Zineb D, octogénaire marseillaise décédée après avoir reçu une grenade lacrymogène en plein visage. Cette liste sera actualisée, précisée, et si besoin corrigée, selon les nouveaux éléments que nous recevrons. La rédaction de Checknews est joignable par mail sur checknews@libe.fr ou sur twitter: @CheckNewsfr

Le 17 novembre 2018 à Quimper : Un jeune Quimpérois est victime d’un tir de lanceur de balle de défense en plein visage. La scène est filmée, puis authentifiée par CheckNews et le Télégramme.

Le 19 novembre 2018 à La Réunion : Ritchie A. reçoit un projectile dans l’œil à Saint-Paul. Il est opéré en urgence, et perd son œil gauche. Il déclare avoir porté plainte.

Le 24 novembre 2018 à La réunion : Cédric P, apprenti poseur de carrelage mais surtout connu comme le «cuisinier du rond-point» à La Possession, reçoit un tir de lanceur de balle de défense dans l’œil gauche. Il indique à CheckNews, qu’il a perdu l’usage de cet œil.

Le 24 novembre 2018 à Marseille : Un homme reçoit un tir dans la tête au niveau du péage de la Ciotat, à côté de Marseille. Des images de ses blessures montrent une large cicatrice sur son crâne.

Le 24 novembre 2018 à Paris : Alors qu’il cherchait sa femme sur les Champs-Élysées, Jérôme reçoit un projectile dans l’œil. Il indique sur Facebook que son œil gauche est perdu.

Le 24 novembre 2018 à Villefranche-sur-Saône : Xavier, un jeune barbu, a le visage fracturé, notamment son palais et ses deux pommettes, ainsi que les dents cassées, selon le témoignage de sa compagne sur Facebook.

Le 24 novembre 2018 à Paris : Dans une vidéo tournée à Paris, un homme chauve venu du Nord-Pas-de-Calais montre sa blessure au crâne.

Le 24 novembre 2018 à Paris. La photo d’un jeune homme brun aux cheveux longs, au front ensanglanté, est relayée parmi les victimes. Nous ignorons l’identité de cette personne mais elle a bien été prise le 24 novembre comme l’atteste un reportage du journal britannique Daily Mail.

Le 24 novembre 2018 à Paris : La photo d’un homme âgé, au visage entouré de bandages sur les Champs-Élysées, est fortement partagée parmi les montages de victimes. Elle a été prise sur les Champs-Élysées le 24 novembre 2018.

Le 24 novembre 2018 à Paris : Un jeune homme de 21 ans a la main partiellement arrachée par une grenade sur les Champs-Élysées. L’accident est capté dans plusieurs vidéos, dont plusieurs médias, dont CheckNews, confirment l’authenticité.

Le 24 novembre 2018 à Paris : Patrick G, 59 ans, perd l’usage de son œil gauche après avoir reçu un projectile non identifié, rue Duphot. Sur Facebook, son fils met en cause une GLI-F4.

Le 24 novembre 2018 à Paris : CheckNews rapporte le témoignage d’un homme de 29 ans, blessé à la main probablement par une grenade GLI-F4. «Ma main est partie en arrière avec le souffle. Elle n’était pas en sang, parce que ça l’a comme brûlée en même temps. J’aurais pu la perdre à un quart de seconde près, si elle avait été plus proche.» 

Le 24 novembre 2018 à Paris : Siegfried C, un Marnais de 33 ans, est victime de l’explosion d’une grenade dont des bouts se sont incrustés dans sa main gauche. Il a été opéré.

Le 24 novembre 2018 à Paris : À Libération, Antonio raconte avoir reçu une grenade GLI-F4 près des pieds: «Un gros morceau de grenade a traversé la chaussure et s’est fiché dans mon pied». Des photos de l’accident montrent des bouts de métal incrusté dans ses pieds.

Le 1er décembre 2018 à Paris : Alors que de nombreux médias cherchaient à identifier un homme tabassé par un groupe de policiers, près des Champs-Élysées et filmé par une vidéo amateur, la photo de Mehdi K, (21 ans), visage déformé, est apparue sur les réseaux sociaux. Checknews l’a rencontré : si de nombreux éléments laissent penser que ce n’est pas lui que l’on voit sur la vidéo, sa blessure, elle, ne fait guère de doute.

Le 1er décembre 2018 à Toulouse : Gravement touché à l’oreille et au nez près de la gare Matabiau par un tir de LBD (selon ses amis), Benoît (28 ans) a été hospitalisé et placé en coma artificiel suite à la manifestation du 1er décembre. France 3 a indiqué qu’il était sorti de ce coma le 21 décembre.

Le 1er décembre 2018 à Avignon : Maxime I. est victime d’une double fracture de la mâchoire suite à un tir de lanceur de balle de défense. Ses blessures ont été capturées en vidéo, authentifiée par La Provence.

Le 1er décembre 2018 à Bordeaux : Une vidéo montrant un homme âgé, la joue ouverte, suite à un tir de lanceur de balle de défense sur le Parvis des droits de l’homme à Bordeaux, a fortement circulé sur les réseaux sociaux. Il s’agit de Guy, un gilet jaune d’une soixantaine d’années. Sa fille a lancé une cagnotte pour l’aider à financer ses frais médicaux, dont le remplacement de son dentier détruit par le tir.

Le 1er décembre 2018 à Calais : Touché par un projectile au visage, lors d’une manifestation à Calais, Christopher a subi une triple fracture. Selon sa sœur, qui témoigne auprès de la Voix du Nord, les médecins estiment qu’il s’agit d’un «tir de flashball.»

Le 1er décembre 2018 à Nantes : Un homme a la joue déchirée par un tir de lanceur de balle de défense, avant d’être orienté vers les urgences, rapporte sur Facebook un groupe de street médics à Nantes.

Le 1er décembre 2018 à Paris : Après avoir appelé sa mère pour la rassurer, Franck reçoit un tir de balle de défense en plein œil. «Malgré plusieurs opérations et la pose de plaques sur mon malaire et orbite broyé laissant une immense cicatrice sur mon crâne, mon œil droit, n’a pu être sauvé» écrit le jeune homme de 20 ans venus de Haute-Marne.

Le 1er décembre 2018 à Paris : Descendu à Paris pour manifester, Anthony, jeune Lillois de 18 ans, est blessé par un tir de lanceur de balle de défense à l’arcade et a l’œil sévèrement gonflé.

Le 1er décembre 2018 à Paris : Victime d’un tir de lanceur de balle de défense à la tête près de l’Arc de Triomphe, Élie B, 27 ans, indique avoir la «mâchoire fracturée, 10 points de suture à la lèvre et une dent en moins».

Le 1er décembre 2018 à Paris : À Paris, Franck est victime d’un tir de lanceur de balle de défense en pleine face, laissant une plaie entre ses deux yeux. Il a créé la page Facebook «Soutiens aux gueules cassées des gilets jaunes. officiel».

Le 1er décembre 2018 à Paris : Venu défiler sur les Champs-Élysées, David, tailleur de pierre de 31 ans, est atteint à la mâchoire par un tir de lanceur de balles de défense. Le Huffington Post rapporte qu’il «en a pour deux ans de reconstruction faciale.»

Le 1er décembre 2018 à Paris : Romain prend un tir de lanceur de balle de désencerclement au niveau de la tête, causant une plaie en forme de Y sur le coin de son front.

Le 1er décembre 2018 à Paris : Le journaliste de Konbini, Hugo Clément a eu de la chance: alors qu’il se promenait en scooter dans les rues de Paris, il s’est arrêté pour prendre en photo les échauffourées entre gilets jaunes et policiers. Sa prise a été stoppée par un tir de lanceur de balle de défense contre son casque. Il a posté sur Twitter un selfie montrant son visage ouvert à l’arcade sourcilière et l’œil gonflé.

Le 1er décembre 2018 à Paris : Sur Facebook, une mère a posté les photos de son fils Benjamin, «blessé aux alentours de l’Arc de Triomphe au flashball, à moins de 50 m vers 12 h alors qu’il était assis.»

Le 1er décembre 2018 à Toulouse : Photos de ses radios à l’appui, Roméo, élève de classe prépa de 19 ans, confie à Vécu, le média des gilets jaunes, avoir été «blessé à Toulouse, place Jeanne d’arc le 1er décembre par un tir offensif de LBD dans le tibia alors que je fuyais la manifestation».

Le 1er décembre 2018 à Marseille : Zineb R, une octogénaire marseillaise, meurt lors d’une opération chirurgicale après avoir été blessée par une bombe lacrymogène reçue en pleine face le 1er décembre. Elle fermait ses volets pour éviter les fumées dispersées lors d’une manifestation des gilets jaunes.

Le 1er décembre 2018 à Paris : Une grenade de désencerclement éclate au niveau des jambes de Christophe, laissant ainsi s’incruster de nombreux morceaux dans ses tibias. Ces éclats lui ont été retirés à l’hôpital Bichat, où les dizaines d’impacts ont été recousus au fil de suture.

Le 1er décembre 2018 à Bordeaux : Frédéric, 35 ans a la main droite arrachée par une explosion de grenade GLI-F4, lors de l’acte 3 à Bordeaux.

Le 1er décembre 2018 à Tours : Selon son avocat, Ayhan, un technicien venu manifester avec ses collègues de Sanofi, «a eu le réflexe» de ramasser une grenade tombée près de lui, sur la place Jean Jaurès de Tours, «car il y avait des enfants autour». Résultat: sa main droite «qui nourrit sa famille et paye les études de ses enfants n’a pu être sauvée» écrivent ses amis dans une cagnotte de soutien.

Le 1er décembre 2018 à Paris : Christophe L est projeté au sol, devant les caméras de LCI, par un canon à eau. Venu manifester à Paris depuis les Vosges, il a «une fracture du nez, des points de suture sur le front et de nombreux hématomes» rapporte Vosges Matin.

Le 3 décembre 2018 à Grenoble : Doriana, lycéenne de 16 ans, est grièvement touchée au visage par un tir de lanceur de balle de défense. Au Parisien, elle indique avoir «perdu deux dents et je risque d’en perdre d’autres. J’ai été opérée pendant quatre heures. Les médecins ont été obligés de reconstruire ma mâchoire inférieure avec des plaques, des vis, des élastiques».

Le 5 décembre 2018 à Saint-Jean-de-Braye : Oumar, lycéen de 16 ans, reçoit un tir de flashball en pleine tête.

Le 5 décembre 2018 à Garges-lès-Gonesse : En marge d’un blocage au lycée Simone de Beauvoir à Garges-lès-Gonesse (95), Issam, lycéen de 17 ans reçoit un tir de LBD dans la bouche.

Le 6 décembre 2018 à Béziers : Lors d’une manifestation lycéenne, Jean-Philippe est victime d’un tir de lanceur de balle de défense. France 3 indique qu’il a perdu l’usage de son œil gauche.

Le 6 décembre 2018 à Lyon : Ramy, 15 ans reçoit une balle de défense, tirée par les forces de l’ordre en plein œil devant le lycée Jacques Brel de Vénissieux. À France 3, il expliquait qu’il risque de perdre l’usage de son œil gauche.

Le 8 décembre 2018 à Paris : Steven est blessé par des coups de matraques et de LBD sur les Champs-Élysées. Résultat: tibia et main fracturés.

Le 8 décembre 2018 à Paris : Dans un reportage du Parisien à l’hôpital Bichat, un jeune homme, le crâne emballé d’un pansement et le visage déchiré, explique avoir reçu un tir de lanceur de balle de défense dans l’arrière de la tête, alors qu’il battait en retraite.

Le 8 décembre 2018 à Paris : Dans un reportage du Parisien à l’hôpital Bichat, un homme apparaît le visage toujours en sang, le nez éclaté. Il dit «avoir pris un tir de lanceur de balle de défense en pleine figure» 

Le 8 décembre 2018 à Nantes : Suite à un tir de lanceur de balle de défense, Guillaume indique avoir une fracture ouverte et ouverte et les tendons arrachés.

Le 8 décembre 2018 à Bordeaux : Venu manifester à Bordeaux, depuis l’île d’Oléron, Jean-Marc s’est «réveillé à l’hôpital avec un œil en moins et le côté droit du visage totalement enfoncé», rapporte France Bleu.

Le 8 décembre 2018 à Bordeaux : Marien, 27 ans, est revenu de sa première manifestation des gilets jaunes, le 8 décembre, à Bordeaux, avec une double fracture à la main, causée par un tir de lanceur de balle de défense.

Le 8 décembre 2018 à Dijon : Allant à l’encontre de l’autorisation de sa mère, Antonin (15 ans) s’est rendu à la manifestation des gilets jaunes. Un tir supposé de lanceur de balle de défense a touché sa mâchoire, qui a dramatiquement gonflé comme le montrent de nombreuses photos en ligne.

Le 8 décembre 2018 à Marseille : Sur ses photos postées sur Facebook, Martin affiché un œil droit, au beurre noir et entrouvert. «Un centimètre plus bas et je perdais l’œil» affirme-t-il.

Le 8 décembre 2018 à Mondeville : Victime d’un tir de LBD, alors qu’il participait à un filtrage sur un rond-point à Mondeville, Constant, père de famille de 43 ans, souffre «d’une fracture du nez, d’une autre de l’os occipital» et a reçu 25 points de suture.

Le 8 décembre 2018 à Nantes : Depuis un lit d’hôpital, Philippe raconte avoir reçu un tir de lanceur de balle de défense dans les côtes, qui a provoqué une hémorragie interne.

Le 8 décembre 2018 à Paris : Antoine a été victime d’un tir de lanceur de balle de défense en pleine tête. Sur sa cagnotte de soutien, comme à Konbini, ce graphiste de 25 ans indique avoir perdu l’usage de son œil gauche.

Le 8 décembre 2018 à Paris : Alexandre F. a perdu l’usage de l’œil droit, suite à un tir de lanceur de balle de défense dans son visage, alors qu’il se trouvait sur les Champs-Élysées.

Le 8 décembre 2018 à Paris : Le visage tuméfié de Thomas a fait le tour des réseaux sociaux, où plusieurs photos de lui peuvent laisser croire qu’il s’agit de blessés différents. Le Nîmois, monté manifester à Paris le 8 décembre, a été atteint en plein visage par un tir de LBD. Le Midi Libre livre ce diagnostic : «25 points de suture, une fracture du sinus, la lèvre tuméfiée et l’œil gauche touché.»

Le 8 décembre 2018 à Paris : Un ami raconte qu’Hannibal V. s’est retrouvé à la Pitié Salpêtrière suite à un tir de flashball en plein visage. Sur Facebook, le photographe a posté une image de lui face au miroir, montrant son coquard à l’œil violacé et fermé par les gonflements. «La magie des flashballs dans la gueule…» résume-t-il.

Le 8 décembre 2018 à Paris : Sur les Champs-Élysées, le photographe pour Libération, Nicolas Descottes, reçoit «un tir de flashball en plein visage malgré le port de mon casque avec le sticker Presse».

Le 8 décembre 2018 à Paris : Sur sa cagnotte de soutien, la bouche déchirée d’Eric fait peur à voir. Après un tir de LBD sur les Champs-Élysées, il a «la lèvre arrachée, la mâchoire touchée et des dents cassées».

Le 8 décembre 2018 à Paris : Sur Facebook, en live, Jérôme révèle à ses amis avoir pris un «lanceur de balle de défense en pleine tête», laissant apparaître un pansement de fortune englobant son crâne.

Le 8 décembre 2018 à Rouen : Touché par un tir de LBD sur la tête, Charles a posté d’autres photos où apparaît une cicatrice sur son front deux semaines plus tard.

Le 8 décembre 2018 à Paris : Venue manifester depuis Amiens, Fiorina, étudiante de 20 ans finit à terre sur les Champs-Élysées, suite à un tir de lanceur de balle de défense. Elle est opérée à l’hôpital Cochin. Peu après, un proche indique à CheckNews qu’elle a perdu l’usage de l’œil gauche.

Le 8 décembre 2018 à Paris : Le compagnon d’Axelle indique dans une cagnotte qu’elle a été victime d’un tir de lanceur de balle de défense et qu’elle souffre «d’une double fracture de la mâchoire, [elle a les] dents touchées et bien sûr d’un gros choc psychologique.»

Le 8 décembre 2018 à Paris : Dans un reportage du Parisien à l’hôpital Bichat, un homme de 37 se fait recoudre sur 6 cm une plaie au tibia. Le résultat d’une «pluie de grenades» tombée sur lui aux Champs-Élysées.

Le 8 décembre 2018 à Bordeaux : Antoine, 26 ans, a la main arrachée par une grenade lancée par les forces de l’ordre.

Le 15 décembre 2018 à Bordeaux : Le site Révolution Permanente, rapporte le témoignage de Fabien R., victime d’un tir de lanceur de balle de défense dans les parties génitales. «Résultat: fracture du testicule gauche, opération et ablation de l’organe» confie-t-il.

Le 15 décembre 2018 à Paris : La cagnotte de soutien à Vanessa, dont les images des blessures sont souvent relayées par les gilets jaunes, indique qu’elle a été victime d’un tir de lanceur de balle de défense «À bout portant», causant ainsi une «fracture du crâne avec hémorragie cérébrale, le cerveau et l’œil gauche sont abîmés également».

Le 15 décembre 2018 à Saint-Etienne : À Saint-Etienne, un reporter du Figaro prend en photo un jeune homme «touché au visage par un tir de lanceur de balle de défense».

Le 18 décembre 2018 à Biarritz : Médiapart indique que Lola, une étudiante de 19 ans, a été «victime d’une triple fracture de la mâchoire suite à un tir de lanceur de balle de défense», lors d’une manifestation en marge d’une visite du ministre Jean-Yves Le Drian.

Le 29 décembre 2018 à Bordeaux : Pablo reçoit un tir de lanceur de balle de défense dans la tête, laissant une trace ouverte d’impact sur son front ensanglanté.

Le 29 décembre 2018 à Montpellier : Victime d’un tir de LBD devant la préfecture de Montpellier, Laurent dit «Loulou» chez les gilets jaunes, est atteint au front. «Il a eu 11 points de suture mais rien d’inquiétant au scanner» confie sa compagne à CheckNews.

Le 29 décembre 2018 à Toulouse : Après avoir pris un tir de LBD dans le Quartier du Fer à Cheval, selon plusieurs témoins cités par France3, Arthur, 24 ans a été conduit à l’hôpital Purpan. Il a perdu l’œil gauche.

Le 29 décembre 2018 à Montpellier : À Montpellier, Kaina a été victime d’un tir de lanceur de balle de défense à la tête, qui a fait saigner son front.

Le 29 décembre 2018 à Montpellier : Les photos effrayantes des blessures de Geoffrey sont souvent relayées dans les groupes de Gilets Jaunes. Un tir de lanceur de balle de défense en plein visage lui a explosé le nez : 29 points de suture.

Le 29 décembre 2018 à Montpellier :  Yvan a finalement posté plusieurs photos de sa «tête en vrac» sur Facebook, après avoir été blessé à Montpellier le 29 décembre. L’homme à l’allure de Viking, déclare être «sorti de l’hôpital avec 8 points de sutures, un œil fermé mais avec la grande chance de l’avoir gardé!! Tout ça pour un tir de lanceur de balle de défense à la tête.»

Le 29 décembre 2018 à Nantes : De nombreuses photos d’Adrien ont circulé en ligne, laissant parfois croire qu’il s’agit de personnes différentes. Après un tir de LBD «derrière le crâne» selon son père, le jeune homme de 22 ans a passé 10 jours à l’hôpital, où sa tête a été rasée pour poser des agrafes.

Le 29 décembre 2018 à La Rochelle : Venue manifester déguisée pour représenter que les valeurs de la République, Pauline a reçu une bombe lacrymogène sur le visage, lui causant alors des brûlures.

Le 29 décembre 2018 à Nîmes : Gilles a diffusé des photos de son visage gonflé après avoir reçu des coups de matraques en fin de manifestation à Nîmes. Le côté droit de son visage apparaît ouvert et en sang au niveau de l’arcade zygomatique droite.

Le 5 janvier 2019 à La Rochelle : Robin estime avoir eu «beaucoup de chance» lors de la première manifestation des gilets jaunes de l’année 2019 à La Rochelle. Victime d’un tir de LBD dans l’arrière du crâne, il considère qu’il s’en sort «avec 4 agrafes dans la tête et un gros hématome», d’après un témoignage.

Le 5 janvier 2019 à Paris : On peut voir Olivier s’effondrer, alors qu’il est touché par un tir de LBD en plein live sur Facebook. Blessé au front, il a été emmené à l’hôpital avec le documentariste Florent Marcie, lui aussi tombé près du musée d’Orsay.

Le 5 janvier 2019 à Paris : Florent Marcie, documentariste de 50 ans qui a filmé les théâtres de guerre, est touché à la tête par un tir de lanceur de balle de défense devant le musée d’Orsay.

Le 5 janvier 2019 à Paris : Daniel est victime d’un tir de lanceur de balle de défense. Malgré plus d’un millier de partages dans différents groupes de gilets jaunes, sa cagnotte n’affiche que 35 euros récoltés sur 20 000 prévus.

Le 5 janvier 2019 à Paris : L’artiste-photographe Vitalia a publié sur Twitter des photos de son visage blessé à la joue et le compte rendu de son examen médical. Elle dit avoir été victime de: tir de lanceur de balle de défense dans la figure. L’examen a révélé les lésions suivantes: foyers de fracture du sinus maxillaire droit. Fracture zygomatique droite; Fracture osseuse non déplacée du plancher orbitaire. Ne nécessitant pas d’hospitalisation.

Le 5 janvier 2019 à Bordeaux : Avec un «nez cassé et 9 points de suture sous l’œil», Sud Ouest considère David S comme le «blessé le plus grave» de la manifestation bordelaise du 5 janvier.

Le 5 janvier 2019 à Lyon : Alexandre s’est pris «par surprise un projectile des forces de l’ordre» en fin de manifestation à Lyon. S’il ne peut assurer la nature de cette arme, il indique à CheckNews, photos à l’appui, une coupure sous son œil, nécessitant 5 points de suture.

Le 5 janvier 2019 à Montpellier : La vidéo d’un père dénonçant une «tentative du meurtre sur (s)a fille par les CRS le 5 janvier» a été vue plus d’1,7 million de fois sur Facebook. Xana eu une blessure au crâne nécessitant 5 points de suture après une charge de policiers.

Pour toute correction, précision ou ajout, la rédaction de Checknews est joignable par mail sur checknews@libe.fr ou sur twitter: @CheckNewsfrJacques Pezet 

 

Nous vous voulons ici saluer le personnel des hôpitaux du pays, pour les soins en urgence prodigués aux Gilets Jaunes, tous victimes d’une répression sans précédent.

GSV       

39 thoughts on “5 janvier 2019, il est interdit d’interdire !”

  1. Lorinne dit :

    Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle.

  2. Pascal dit :

    Où sont les images de cette majorité écrasante de blessés qui sont du coté des gilets jaunes ? Jamais personne n’en parle ! Des CRS aux millions d’heures non-payées soignent les gilets jaunes à grands coups de matraque ! BRAVO ! Alors que les gilets jaunes défendent les intérêts de la police et des CRS !!! Dans quel pays on vit ? Qu’est-ce que c’est que cette répression à la soviet en réponse à une injustice fiscale ?

  3. Philippe dit :

    Qu’entendrait-on si la photo représentait un policier ou un gendarme le visage ensanglanté ? Tous les médias et les politiques beugleraient comme des veaux en criant à bas les gilets jaunes ? Ça tournerait en boucle nuit et jour sur toutes les chaînes de télé ? Vu le degré d’exaspération d’un grand nombre de nos compatriotes, qui ont fait preuve de retenue jusque-là, il se pourrait bien qu’ils se montrent beaucoup plus vindicatifs quand on voit comment les gilets jaunes se font massacrer par la police !

  4. La chasse est ouverte ? dit :

    Violences policières : Malgré l’ouverture de plusieurs enquêtes de l’IGPN, Christophe « Castaner surnommé le castagneur » à l’assemblée, ne connait aucun policier qui ait attaqué des Gilets jaunes ! Ce qui voudrait dire que les gilets jaunes se seraient mutilés entre eux ? Cogner sur les gilets jaunes, c’est la seule réponse qu’il est capable d’apporter aux injustices fiscales et sociales que le peuple endure depuis 40 ans ? Le Défenseur des droits a pourtant réclamé l’interdiction des lanceurs de balles dans les manifestations des gilets jaunes. La raison ? Ceux-ci sont « susceptible de blesser grièvement un manifestant, d’engager la responsabilité du tireur, et d’entraîner des réactions imprévisibles de la part des manifestants témoins d’une blessure grave occasionnée par des policiers à un manifestant sans défense.

  5. Carole dit :

    Toute la France a vu, sauf LUI ??? Malgré des centaines de signalements et des vidéos accablantes, Castaner reste dans le mensonge ? Complètement irresponsable ! Si on n’était pas quelques-uns à répertorier les blessés graves, et que les “gilets jaunes” ne postaient pas sur les réseaux sociaux, on ne saurait rien, souligne David Dufresne dans le monde. Il y a une omerta incroyable de la police et des médias. Ils nous prennent tous pour des demeurés ?

  6. Sophie dit :

    Avec tous ces mutilés dans tous les Hôpitaux de France, qui a dit que la France était une grande démocratie, un modèle du genre pour la planète, que le code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie est un grand exemple toujours respecté aux yeux du monde entier, que des techniques de sécurité des manifestations sans préjudice corporel étaient toujours enseignées dans toutes les écoles de police ??? Mais pourquoi ne se rappelle-t-on plus de tout cela ??? Cette absence de mémoire qui concerne le respect de nos droits m’inquiète : ne serait ce pas là un indicateur de la disparition de notre démocratie ?

  7. Marc dit :

    Cette violence policière est vraiment insupportable, aucun policier ne peut s’y opposer ? Il n’y a plus de syndicat dans la police ? Ce n’est plus du maintien de l’ordre, c’est de la sauvagerie à l’état pure appliquée avec acharnement et démesure. La violence est aussi une stratégie assumée de cet exécutif. Pas dans une « volonté de tuer » comme l’a dit le ministre de l’intérieur lorsqu’il était venu féliciter les forces de l’ordre… Mais avec toutes ces gueules cassées, tous ces mutilés, tous ces tabassés, comment ne pas comprendre la haine qui s’accumule dans le cœur des manifestant et des citoyens méprisés et maltraités dans la pauvreté dans ce pays ?

  8. Cloé dit :

    A mon avis, tous les gilets jaunes à l’hosto venaient de casser et piller tous les magasins du coin quand les policiers les ont chopé ! Voilà qui explique comment de bonnes âmes ont fracassé ces affreux gilets jaunes ! La prochaine fois ils les guillotinent sur place ?

  9. Antony dit :

    Qui nous protège de la police ? Les policiers sont des fonctionnaires, et sont les seuls autorisés par la loi à faire usage de la violence, et quelle violence contre ces pauvres gilets jaunes victimes de véritables cartons de semaine en semaine. Pour aller manifester, il faut désormais se méfier de la police sensée protéger les citoyens ? Les bavures c’est tous les samedis, dès que les CRS enfilent leurs casques, la baston commence ! Rien à dire sur leurs dérapages ? Rien à dire sur leurs moyens démesurés ? Rien à dire sur leur courage alors qu’ils sont hyper équipés devant des gens complètement démunis ? Je rappelle que les gilets jaunes viennent uniquement dénoncer leurs pénibles conditions de vie. La haine et le mépris du peuple ?

  10. Antoine dit :

    Pas très professionnel ! A l’image du boxeur commandant des CRS, les flics violents resteront toujours des flics violents ! Pour taper et estropier les gilets jaunes, les CRS à la matraque facile vont recevoir la Légion d’Honneur et des primes qui vont avec ? Je ne paye pas mes impôts pour que des CRS tombent à plusieurs sur qui que ce soit pour un passage à tabac, c’est d’ailleurs pas très courageux à 8 contre un, matraques à la main ! Décidément les CRS deviennent fous, ils sont en train d’imiter le sieur Benalla aux 3 passeports diplomatiques et au téléphone crypté ! A mon avis les CRS sont tous des amis de Benalla !

  11. Julien dit :

    C’est vrai que les gilets jaunes ont l’air de bêtes féroces qui veulent tout dévorer sur leur passage, c’est vrai que les CRS ont l’air de débutants complètement dépassés, mais les grenades lacrymogènes tombent, les tirs de flash-ball sont croisés, les coups de matraque sont gratuits, les jets des canons à eau détrempent jusqu’aux os ! Quand les interventions de la police se doublent d’une réelle intention de faire du mal à ce point, ça demande aussi une enquête approfondie du Sénat pour que rien ne reste caché à un mouvement d’une telle importance ! Car quelle que soit la cause défendue, rien ne peut justifier des mains arrachées, des visages déformés, des yeux à jamais perdus, des mâchoires défoncées.

  12. Yvon dit :

    Comme d’habitude, la réponse de l’exécutif est à côté de la plaque. A force de ne fréquenter que des dirigeants de startups et des millionnaires, l’ex-banquier semble incapable de mesurer l’intensité de l’exaspération populaire. Que des beaux et longs discours devant des maires parés de leur écharpe tricolore. Tous ces maires sont-ils des gilets jaunes ? Tous ces maires extasiés devant une performance théâtrale, sont-ils le reflet des gilets jaunes ? C’est à se demander si la créature des Rothschild et d’Attali n’a pas magistralement détourné le sens du réel. IL FAUT SE PINCER pour y croire ! Ce pouvoir est dans une bulle technocratique, ils sont coupés de la France des braves gens qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois. Ils n’ont aucun code de la vie au quotidien de millions de pauvres fabriqués par leur politique d’injustice fiscale, ni aucun capteur. Quand ils viennent sur le terrain, c’est parés de leur chapeau à plume pour donner des leçons parisiennes à celles et ceux qui n’ont plus rien le 15 de chaque mois. L’injustice et la violence des politiques antisociales, antinationales et antifamiliales, continue de plus belle !

  13. Ça commence bien dit :

    Emmanuel Macron dans l’Eure à Grand-Bourgtheroulde pour lancer le grand débat national, il semble qu’un point de non-retour ait été franchi et que l’exaspération soit aujourd’hui à son comble. Plus de 400 gilets jaunes rassemblés aux abords de Grand Bourgtheroulde, sous surveillance reforcée, 150 autres Gilets jaunes bloqués à un kilomètre du bourg. Le village de 3.700 habitants a été placé sous haute vigilance, un hélicoptère a survolé le secteur bouclé par les forces de l’ordre, où des journalistes et des Gilets jaunes ont été rassemblés aux abords du village. En plus des forces locales, 12 escadrons de gendarmerie mobile d’une centaine de militaires chacun. Un canon à eau a été déployé pour disperser les manifestants. Contrôle d’identité aux abords de Bourgtheroulde : Les gendarmes n’ont pas fait que vérifier les pièces d’identité, ils les ont pris en photo. « C’est du fichage » a dit un manifestant. Les gilets jaunes ont reçu l’ordre de retirer leur gilet « sous peine de 135 euros d’amende ». Plusieurs arrêtés préfectoraux avaient été pris en amont de la venue du président de la République, notamment une interdiction de manifester ou de rassemblement «dans le cadre du mouvement des gilets jaunes» a été établie à Grand-Bourgtheroulde du 14 janvier à midi au 16 janvier à 19 heures. «Je pense qu’il faut qu’il y ait des expressions citoyennes, estime le Président. Mais dans la réalité, à l’extérieur, la police a eu recours au gaz lacrymogène pour disperser une foule de gilets jaunes, parqués dans des prés à vaches comme du bétail. Finalement, les expressions citoyennes souhaitées par le Président se résument à un show télévisé devant un public de maires triés sur le volet, pas de dialogue possible pour des gilets jaunes sous-considérés comme des gens impropres au dialogue. Néanmoins, une délégation de cinq Gilets jaunes a été reçue par la secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire Emmanuelle Wargon dans la mairie de Bourgtheroulde, qui n’a évidemment abouti qu’à des palabres pour rien. Ça promet !

  14. Drôle de démocrate dit :

    Cagnotte « Renaud Muselier » en faveur des forces de l’ordre… Pour un élu républicain LR sensé rassembler ses concitoyens, Président de la région Paca de surcroît, un clin d’œil pour les forces de l’ordre dit-il, mais rien pour les 2000 blessés du mouvement des Gilets Jaunes qui sont des citoyens Français à part entière comme les autres ? Renaud Muselier devrait avoir honte. Lui, le marseillais, il aurait pu aussi organiser une cagnotte pour les sinistrés de la rue d’aubagne et les immeubles écroulés faisant de nombreuses victimes et des centaines de sans abri. Pire encore, il aurait pu penser aux SDF qui meurent de faim et de froid dans les rues. Pourquoi ce deux poids deux mesures ? Pourquoi ce privilège ? Pour Jean-Marc Bailleul, secrétaire général du syndicat SCSI, ce genre d’initiative « fait toujours du bien ». Mais elle nécessite une grande prudence. « Jusqu’à jeudi, je ne connaissais pas l’amicale de la police nationale. C’est en réalité une association créée par le syndicat Alliance. Je n’ai rien contre Alliance, ni contre aucun autre syndicat, mais cela peut poser des questions. Il y a une réelle nécessité d’éviter toute ambiguïté, c’est pour cela que nous préférerions une association reconnue d’utilité publique, comme celle des orphelins de la police », estime-t-il. D’autres émettent davantage de doutes, comme Denis Jacob, secrétaire général d’Alternative police, et ancien membre d’Alliance. « Compte tenu du contexte, le moindre doute peut découler sur une suspicion de manipulation politique. Or, Renaud Muselier est l’ami intime de Jean-Claude Delage, secrétaire général d’Alliance. Dont l’amicale de la police nationale dépend entièrement. Les liens sont donc très étroits, même si cela ne veut pas forcément dire que c’est de la magouille. Mais à partir de la moindre suspicion, cela peut vite monter en mayonnaise », considère-t-il. Il s’interroge également sur le fonctionnement de Leetchi, la plateforme. « Des coordonnées bancaires doivent être renseignées avant tout lancement de cagnotte. Quelles coordonnées ont été renseignées ? Si ce sont celles de l’amicale, cela veut dire que c’était acté depuis le début », se questionne le syndicat. Cette cagnotte n’a donc pas fini de faire couler de l’encre. Ni l’initiative de Renaud Muselier à sens unique total pour un Président de la région Paca. Encore un LR qui se met une balle dans le pied !

  15. Ghislaine dit :

    Et la vieille dame de 80 ans qui ferme ses volets et reçoit une lacrymo en pleine tête et meurt sur la table d’opération ? Elle méritait de mourir? La palme de l’humour au procureur qui déclare : Elle n’est pas morte de la grenade, elle est morte du choc opératoire ! Evidemment opération qu’elle n’aurait jamais eu si elle n’avait pas eu le visage fracassé par la grenade des CRS. Qui en parle ? Vous imaginez le tollé si la mort de cette vieille dame était due aux gilets jaunes ?

  16. Roland dit :

    Beaucoup de CRS sont en flippe total, ils ont la peur au ventre, et le premier ‘gilet jaune’ qui s’avance vers eux les mains dans les poches… Bang ! Ils nous tirent comme des lapins à 5 ou 6 m en pleine tête ! Les CRS sont trop dangereux pour la population, il faut leur enlever ces armes qui mutilent avant qu’il n’y ait des morts ! Pour rappel, cela fait près d’un an que le Défenseur des Droits demande l’interdiction de l’usage du LBD 40 par les forces de l’ordre !

  17. Fabrice dit :

    Florent Marcie, un documentariste qui a écumé de nombreux théâtres de guerres partout dans le monde a été blessé samedi 5 en plein visage. « J’ai vu un manifestant à terre. Il venait d’être touché par un tir dans la tête », raconte-t-il. « Je me suis avancé vers lui en filmant et je me suis pris un tir dans la tête à mon tour, pourtant j’étais identifiable. « Bosnie, Tchad, Irak, Syrie… Jusqu’à présent, « je suis toujours passé entre les balles et là je suis blessé, en face du musée d’Orsay ! Pour moi, la façon dont les lanceurs de balles de défense (LBD) sont utilisés par certains tireurs de la police « n’est absolument pas justifiée ». « Je m’en sors bien car à quelques centimètres, je perdais mon œil », a-t-il encore déclaré. « On m’a recousu à l’hôpital dans la nuit. Il y a deux petites fractures. Et une bonne plaie qui va jusqu’à l’os mais ça va. » Florent Marcie a couvert plusieurs conflits majeurs dans le monde mais c’est en plein Paris qu’il a été blessé au visage, comme quoi le danger peut se trouver au bas de son immeuble !

    Début décembre, quelque 200 personnalités, dont plusieurs députés de gauche, avaient appelé à interdire « immédiatement » l’usage de ces fusils d’épaule à un coup qui projettent des balles semi-rigides de calibre 40 mm.

  18. Hervé dit :

    J’ai honte de la police de mon pays. Ce qui est consternant, c’est de trouver normal que la police bafoue toutes les règles auxquelles elle est soumise en visant les gens à la tête et en employant des armes extrêmement dangereuses que dénonce l’Europe, et se déshonore en frappant des gens qui ne présentent aucun danger immédiat. Rien ne justifie un tel comportement des forces de l’ordre… c’est une HONTE ABSOLUE ! Ces pratiques sont dignes d’une dictature, rien d’étonnant avec tous ces super-Benalla lâchés dans les manifs sachant qu’ils seront couverts par Castaner. Cette dictature te met en prison juste parce que tu as des lunettes de natation dans ton sac, alors que ces lunettes auraient pu sauver les yeux de dizaines de personnes ! Maintenant on sait à quelle république on a affaire !

  19. Christophe dit :

    Jamais les policiers ne sont condamnés en France, malgré des dérives que l’on a tous vues. Regardez le commandant Didier Andrieux qui cogne des manifestants gratuitement, on voit qu’il a l’habitude de frapper les gens, mais cette fois il était filmé ! C’est un danger pour la république et il est toujours en exercice. Il y a trop de gens qui trouvent normal que des policiers qui blessent à vie des manifestants avec des armes interdites par l’Europe… soient dispensés de passer en justice. Cette idée selon laquelle les abus des policiers sont tellement beaucoup plus important que la vie même d’un citoyen ordinaire m’est totalement insupportable. Une enquête devrait être ouverte à chaque fois qu’une personne est blessée à la tête, et l’utilisation de ces armes par le pouvoir devrait faire l’objet d’une enquête internationale. A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. – John Fitzgerald Kennedy.

  20. Véro dit :

    Moi personnellement je constate comme beaucoup, qu’il y a trop de blessés lors des déroulements des manifestations des gilets jaunes et que c’est un réel problème auquel il faut trouver des solutions sachant que la doctrine du maintien de l’ordre en France c’est qu’il y en ait le moins possible, et là je pense qu’il y a des dysfonctionnement, voire une dérive ! …

  21. Désindustrialisation dit :

    Médiapart 17/01/2019 : L’ancien président de la commission parlementaire sur « les décisions de l’État en matière de politique industrielle », Olivier Marleix, a saisi le parquet de Paris, le 17 janvier, au titre de la procédure de l’article 40 du code de procédure pénale, sur l’affaire Alstom. Dans une lettre, révélée par Le Monde 3, le député LR, qui s’était beaucoup interrogé dans le cadre de la commission d’enquête sur les conditions de vente d’Alstom à GE en 2014, a décidé de signaler au parquet certains faits au titre de l’article 40 du code de procédure pénale. Cet article oblige toute autorité ou tout fonctionnaire à informer la justice de tout fait qui pourrait s’apparenter à un crime ou un délit. Le député LR s’interroge sur les conditions de vente qui ont abouti au démantèlement du groupe industriel. Emmanuel Macron, ministre de l’économie à l’époque, est clairement visé.

  22. Jean Louis dit :

    C’est bien d’expliquer l’usage des flashballs à la télé, mais qui va expliquer aux tireurs qu’il ne jamais viser la tête avec ces engins de mort ? Dans tout ça, le vrai problème, c’est que le Grand chef Castaner a décidé de décourager les manifestants en les gazans et en les mutilants avec les Flashballs ! Grossière erreur, malgré ça, ils sont de plus en plus nombreux !

  23. Juliette dit :

    Je voudrais dire à Castaner que la vieille dame du quatrième étage à Marseille a également dû se montrer provocatrice. Les CRS ne lui ont certainement pas lancé une grenade en pleine poire juste parce-qu’elle mettait son linge à sécher ?

  24. Camille dit :

    Que Castaner, les CRS et autres BAC, soient traduits devant un tribunal populaire et condamnés à des travaux d’intérêt général, et pour commencer : Servir la soupe aux Gilets Jaunes sur les ronds points, aller chercher du bois et entretenir les feux, reconstruire les cabanes démolies, et réciter à longueur de journée, je suis un gros méchant qui mérite un gros châtiment !!! Que JUSTICE SOIT FAITE!

  25. Isabelle dit :

    C’est intolérable d’en venir à une telle violence contre les Gilets Jaunes ! Deux mois que tous ces gens sont dans les rues et sur les ronds points pour dénoncer leurs frigos vides, vous faisiez quoi les jounaleux de France pendant tout ce temps ? Tous les médias se réveillent d’un coup et découvrent les violences policières ?

  26. Peur de la police dit :

    Ça fait des semaines que la police défigure les Gilets Jaunes. Sans rien pour te protéger, c’est dur de rester devant des milliers de robocops en armures et armés jusqu’aux dents qui te chargent. En plus ils te fouillent et t’enlèvent tes petites protections pour mieux te fracasser la tête et t’éborgner et ils ont la médaille d’honneur, tois tu leur fracasse la tête et tu vas passer quelques années en prison. Vive la 5ème république et sa justice ! Maintenant quand on a des salaires bloqués et 20 millions d’heures supplémentaires qui ne sont pas payées et qu’on obéit au doigt et à l’œil pour massacrer ses compatriotes au ventre vide, qu’ils ne viennent plus jamais se plaindre de leur sale renommée amplement méritée ! C’est eux qui se font leur propre pub !

  27. Denis dit :

    Les gilets jaunes ont le droit de se faire frapper, humilier, maltraiter, arrêter, emprisonner, empêcher de manifester + condamnations, fouilles aigues par les crs avec matraque, gaz, grenades, flasball, canon à eau, blindés !!! MAIS ??? Interdit de se défendre sinon les médias passent en boucle la colère des gilets jaunes ??? Toujours les gilets jaunes coupables ???

  28. Stéphane dit :

    Emmanuel Macron président depuis quelques mois et des blindés sont dans Paris !!!!! Faut-il avoir plus peur de la police que de tout le reste ? Si c’était en Russie on entendrait tous les journalistes hurler contre Poutine ! Mais quand même, pour les médias étrangers, la France étouffe sous les violences policières, le droit de manifester est remis en question, et Castaner persiste à briser par tous les moyens le mouvement des gilets jaunes. Grand socialiste déchu, la France est sidérée par les méthodes soviétiques de Castaner. A quand le retour du bagne pour les gilets jaunes ?

  29. Jérôme dit :

    L’ENA, fabrique nationale de donneurs de leçons, est quasiment en faillite.

    19 Oct 2018

    On comprend mieux pourquoi la gestion de l’économie française par ceux qui en sont issus s’avère si catastrophique…

    Les voyants financiers de l’Ecole nationale d’administration (ENA) sont dans le rouge, révélait Le Parisien dans son édition du dimanche 14 octobre. La masse salariale pèse trop lourd, les nouvelles missions imposées par l’Etat coûtent cher alors que la subvention publique stagne, et les trésoriers de l’école peinent à se faire payer les factures des prestations proposées par l’école, détaille le quotidien, qui a eu accès au compte financier 2017 de l’établissement.

    Le déficit de l’ENA se creuse donc. L’école risque de faire banqueroute d’ici à quatre ans sans mesures pour rétablir le pas. D’autant, rappelle Le Parisien, qu’une note interne avait déjà mis le sujet sur la place publique par le passé. Une situation qui fait désordre, là où l’Etat se fixe pour mission d’enseigner les règles de la bonne gestion publique ! Mais, ne vous faites aucun souci, les contribuables ne tarderont pas à être mis…à contribution pour sauver ce moule dans lequel sont formés les élites endogames de la République.

    Le déficit a atteint 2,8 millions d’euros en 2017, sur un budget de 40,8 millions d’euros. Les 30,9 millions d’euros de dépenses de personnels absorbent à eux seuls la quasi-intégralité de la subvention d’Etat (31,1 millions d’euros). En cause notamment, les 9,2 millions d’euros alloués aux élèves qui plombent la ligne « dépenses de personnels ».

    Les étudiants de chaque promotion sont payés 1 682 euros brut par mois pendant leur deux ans de scolarité. L’ENA prend également en charge les frais de mission : chaque année 1,5 million d’euros sont dépensés en frais de déplacement, repas et nuitées accordés aux étudiants lorsqu’ils sont sur le terrain, en stage dans les préfectures, par exemple.

    En outre, souligne Le Parisien, beaucoup de factures de formations restent en souffrance. Le Koweït doit ainsi 569 700 euros à l’établissement. Et les autres ardoises s’accumulent : le Brésil a deux paiements en suspens pour 20 500 euros et 11 000 euros, la République dominicaine pour 22 588 euros, la Jordanie pour 7 268 euros.

    « Et l’ENA n’apparaît guère plus pressée pour régulariser la situation des mauvais payeurs français », poursuit le quotidien. L’Ecole nationale supérieure de la police et le Commissariat général à l’égalité des territoires lui doivent chacun 10 000 euros, tandis qu’AgroParisTech est débiteur de 9 120 euros et l’Association des maires de France, de 5 200 euros…

    Plutôt que de racketter les retraités, le gouvernement de la République ferait mieux de mettre de l’ordre dans ses comptes mais aussi de supprimer les innombrables tonneaux des Danaïdes qu’il affectionne.

    Le 19 octobre 2018.

    Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

  30. Richard dit :

    Gilets jaunes blessés : Un policier reconnaît « des blessures semblables à des blessures de guerre ». D’un côté, Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police, n’a jamais vu une telle répression policière en 20 ans de carrière. Il dénonce une police politique et parle de « blessures de guerre ». De l’autre côté, Camille Chaize, porte-parole de la Police nationale sur BFMTV, use d’un langage bisounours pour colporter la bonne propagande de l’exécutif, Castaner en tête. Mais les terribles blessures de certains Gilets jaunes sont là pour témoigner de ce mensonge d’État et donner raison à Michel Thooris !

  31. Danou dit :

    Cela fait combien de samedis que les CRS attaquent les gilets jaunes ? Leur rôle n’est pas de crever les yeux des personnes. Cela ne s’appelle plus protéger les individus mais de les flinguer à bout portant !… A quand les procès en comparution immédiate des CRS massacreurs ?

  32. Marco dit :

    Mieux vaut réprimer de pauvres gilets jaunes sans défense plutôt que s’attaquer aux multinationales et les évasions fiscales. Pitain, il faut dissoudre l’ENA pour sauver la France !

  33. Joël dit :

    Je n’oublierais jamais ce Castaner et ce Nunès, un duo infernal, je leur souhaite de vivre longtemps sous protection policière, ne plus jamais pouvoir se déplacer seul comme l’on veut, toujours devoir faire attention partout où ils se déplaceront serait le juste retour de leurs violences contre le peuple, des mensonges éhontés quand ils affirment ignorer les éborgnés, les démembrés, les matraqués ! Bravo le pays des droits de l’homme !

  34. Gérald dit :

    Ils nous font aussi tellement avaler n’importe quoi… Sécurité pour qui ? Le conseil d’état valide des armes de guerre contre les manifestations des gilets jaunes. Quand on a autant de gens à l’hosto parce que le pain est de plus en plus cher pour les nécessiteux…, on ne regarde pas à surarmer les forces de l’ordre, mais pourquoi le peuple descend dans la rue. Quoi de mieux que de rester aveugle !

  35. Gilet Jaune dit :

    Et en même temps bien sûr… ce président est quand même celui qui fait éliminer comme jamais, sans ménagement, par des méthodes inavouables, toute forme d’opposition en éborgnant et mutilant les gilets jaunes. De l’autre côté, il flatte, il pommade et il nous saoule avec ses discours fleuves à la Castro pour son prétendu débat qui n’intéresse qu’un millier de personnes alors que nous on veut tout changer !

  36. Mathilde dit :

    Si l’ONU condamne les violences policières en France c’est qu’on est très mal, nous les donneurs de leçons au monde entier ! Expliquez-moi comment ces violences peuvent continuer chaque samedi contre les gilets jaunes ? Parce que rien de ce genre dans les cités !

  37. Rémi dit :

    Finalement, on a au moins un point commun, on ne bougera pas de nos positions ! Pour le mépris et la répression, on y est habitué maintenant ! C’est bien pour ça qu’il n’y a plus rien à tirer des LAREM. Chapeau la classe !

  38. Benoît dit :

    En mai 1968, Cohn-Bendit et ses amis Jacques Sauvageot et Alain Gheismar étaient les meneurs des évènements, on les voyaient sur les barricades, depuis 40 ans se sont les fers de lance de cette société d’embourgeoisés. Dans 50 ans on fera comme pour Daniel Cohn-Bendit aujourd’hui, dérouler le tapis rouge aux gilets jaunes, ils seront les conseillers du président de la République.

  39. Bingo dit :

    C’est la démocratie aristocratique : Un grand débat et noyez le poisson pour mieux vous enfumer ensuite. 6 mois déjà, mais toujours des frigos vides et des ventres creux. Quand est-ce qu’ils vont comprendre ? Parce que s’ils ne veulent rien comprendre, qu’ils dégagent et qu’ils laissent la place à des gens qui sauront comprendre.

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