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02 mars, encore des interdictions et du répressif.

Barricade du 25 mai 68 quartier latin Paris

A qui vous avez envie de vous identifier ? Le pouvoir responsable agit, le Gilet Jaune ne fait que se plaindre ? Apologie du méchant… Le Gilet Jaune, un anti-héros ? Un complice du pire ? Personne ne l’aime ? L’idée est bien entendu Le méchant Gilet Jaune se tape tout le sale boulot sans en tirer la moindre reconnaissance ? Où est la morale ? Que reproche-t-on à ce méchant Gilet Jaune ? Qui est-il vraiment ? De défendre ses fins mois intenables ? Est-ce un crime ? Avez-vous seulement une idée de ne plus pouvoir finir le mois correctement ? A qui la faute ? A t-il choisi ses propres conditions ? Qui tient le rôle principal ? Le Gilet Jaune passe son temps à tout vouloir remettre en question ? Remarquez le schéma classique de la comédie, la culpabilité du méchant gilet jaune est évidente, car il est l’opposé exact de “l’idéal de sagesse” d’un exécutif qui aurait de bonnes raisons d’agir comme il le fait puisqu’il détient le pouvoir légitime … dans la même logique du naïf, le méchant Gilet Jaune est stupide, il incarne violences et destructions , ce qui lui confère évidemment une image détestable pleinement méritée puisqu’il Avec un certain panache, le gentil courageux est le gardien du pouvoir, respectable et respecté, chaque samedi, il démontre sa force de bon aloi dans une brutalité de gestion efficace à la carrure suffisante,  méchant violent sans limite. Quand l’on parle des Gilets Jaunes, la quasi-totalité des politiques qui ont gouverné le pays désignent un combat du bien contre le mal, du gentil contre le méchant. En d’autres temps, en d’autres lieux, le Gilet Jaune aurait pu être un héros fort respectable. Il le sera peut-être, il le deviendra peut-être, puisqu’il l’a été autrefois, L’idée est bien entendu de permettre au spectateur de s’identifier au gentil et de lui donner les clés qui lui permettront de vaincre le méchant (dans la comédie) ou de lui tenir tête avec honneur (dans la tragédie). Outre Rhin, la face cachée des emplois précaires pour des millions d’Allemands. Leurs fiches de paye restent bloquées à 450 € par mois. Les « mini jobeurs », mal rémunérés, à temps partiel, sont toujours de 6,7 millions en Allemagne. Le même nombre qu’en 2015. Malgré le plein emploi et la pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs, pourquoi l’Allemagne en est-elle encore aux « mini jobs » ? Jaide Fuchs, 26 ans, travaille dans un café « entre 12 et 15 heures par semaine, et je gagne le smic horaire, c’est 9,19 € de l’heure ».

Un plafond de 450 € pour un avantage fiscal

Au total, pas plus de 450 € par mois, c’est la condition pour bénéficier d’un avantage fiscal : l’exonération totale de cotisations salariales, le salaire net est égal au brut. Ces travailleurs n’ont, du coup, pas d’assurance chômage, pas d’assurance maladie, pas de garantie dépendance, pas de retraite. Dans ce cas, ni le salarié ni l’entreprise n’ont intérêt à faire plus d’heures. Certains Allemands se font du souci. Les syndicats allemands réclament la suppression de ces « mini jobs ».

Gilets Jaunes : On aimerait entendre le Président de la République dire des mots durs sur les évadés fiscaux,  les multinationales qui se jouent d’un manque de protection de l’Europe, Depuis les Gilets Jaunes, comment faire payer les géants d’internet, Google, Amazon ou encore Facebook, qui échappent à une partie des impôts en France ? L’accord européen tant attendu n’aura finalement pas lieu, mais une taxe sur le chiffre d’affaires devrait être dévoilée prochainement. Une taxe 100% française. C’est un revers pour Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie. Oubliée, la taxation des entreprises numériques au niveau européen. La France vient de l’annoncer : les autres pays n’en veulent pas. Elle doit s’avancer seule pour faire payer les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple). Cette taxe s’appliquera sur toutes les entreprises du numérique qui réalisent plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires dans le monde et plus de 25 millions d’euros en France. Elles seront imposées sur leurs revenus générés par la publicité, la revente de données et les commissions que prennent certains sites internet.

En vigueur dès la fin 2019 ?

Pour cela, deux taux différents sont à l’étude par l’exécutif. Le premier est un taux unique à 3%. L’autre piste est une taxe progressive au cas par cas qui pourrait s’élever à 5% maximum. Cette nouvelle taxe devrait être payée pour la première fois à la fin de l’année 2019. La France espère l’exporter à l’international à travers des organisations commerciales comme l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

Les fermetures d’usines se multiplient, l’Etat est-il impuissant ?

Après l’échec de la reprise d’Ascoval, l’État a essuyé un nouvel échec dans un dossier qu’il avait suivi de très près. En effet, le plan de reprise de l’usine automobile Ford de Blanquefort (Gironde) a été rejeté par le constructeur américain. Des dossiers qui relancent la question de l’État qui paraît impuissant à sauver l’industrie du pays. Si l’État peut forcer à vendre et accepter un plan de reprise, l’opération doit se faire dans un cadre légal, dont l’obligation pour l’entreprise d’être en redressement judiciaire. Ce qui n’est pas le cas pour l’usine Ford.

La nationalisation en dernier recours ?

La Banque d’investissement peut-elle alors prendre le relais en donnant un coup de pouce ? « Ce n’est pas une bonne opération pour le contribuable », explique François Lévéque, professeur d’économie à Mines Paristech. « Cet argent qui va à un canard boiteux, il n’est pas utilisé pour les activités d’avenir qui créeront de l’emploi et de la croissance économique », illustre-t-il. Faut-il alors nationaliser l’activité, comme cela a été le cas pour les chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) ?

« C’est le rôle de l’État, au moins de manière transitoire », pense l’économiste Christian du Tertre. « L’avantage, en dehors des emplois, c’est la capacité de maintenir en France un tissu industriel dynamique », explique-t-il.

Carburants, les prix repartent à la hausse !

2 thoughts on “02 mars, encore des interdictions et du répressif.”

  1. Sonia dit :

    J’ai regardé le film sur les gilets jaunes hier soir, quel carnage sur de pauvres gens descendus dans la rue pour des frigos vides. Exécutif, police, gendarmerie et hauts fonctionnaires, je leur souhaite tout le malheur qu’ils méritent !

  2. Denis dit :

    Quand on voit le nombre des blessures graves des gilets jaunes, on se dit qu’on est gouverné par des oppresseurs au lieu de vrais conciliateurs pour mettre fin aux problèmes des plus démunis. La démocratie, ce n’est pas être à l’écoute d’un peuple en trop grande souffrance ?

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